Archive de la catégorie ‘jeux olympiques’

Ninnin à Pékin

Vendredi 21 août 2009

Ninnin à Pékin

    nid d'oiseau    

Après ma victoire aux jeux olympiques 2008, z’étais invité à visiter Pékin. Donc, cette année, direction « la Chine » dans un gros navion.

Arrivé au stade, ze cherche mes cop’s les Fuwas. Y’a un max de chinois et c’est pas facile, mais tout à coup :

   Jin Jin   

« -Salut Jin-Jin !

- Nihao Ninnin ! Content de te revoir !

- Moi aussi !

   huan huan   

- Ah ! Coucou Huan-Huan ! C’est chouette d’être à nouveau ensemble !

- Nous, on est très pris au stade, pour recevoir les visiteurs, mais on t’a préparé un ptit séjour agréable et sportif. Ça devrait te plaire. »

Et c’est parti pour trois jours de longues marches !

   temple du ciel 1     

D’abord, le temple du ciel avec ses zolis toits bleus. Z’ai pas tout de suite repéré le dragon au dessus de ma tête. En Chine, les dragons crachent de l’eau qui mouille ! Il va falloir être méfiant !

   temple du ciel 2   

Vu la forme des toits, pas de doute, on est bien en Chine. Z’adore toutes les belles peintures de couleur, et les poteaux blancs, bien pratiques pour m’appuyer.

   cité interdite 1   

L’après midi, hop, à la Cité Interdite. Ici, tous les toits sont jaunes et tous les murs sont rouges. Moi, ze serais Empereur, ze ferais plein de couleurs différentes, mais bon. C’est lui qui choisit !

   cité interdite 2     

Palais de l’harmonie et de la tranquillité. Tu parles ! Vu que la cité est interdite à personne, y’a tout le temps des chinois partout qui veulent être pris en photo. Quand ils me voient, ils rigolent et veulent me prendre aussi. Z’offre plein de cartes de visite, mais pour le calme, on verra plus tard.

C’est tellement beau que ze reste tout l’après midi. Le soir, z’ai mal aux pattes arrières.

Le lendemain : Muraille de Chine. Émilie (une bonne copine) m’avait parlé d’un téléphérique, alors z’étais détendu. Mais pour mes cop’s Fuwa, pas question :

« - T’es un héros, Ninnin, tu montes à pied ! »

   muraille 1   

Wouah ! Horreur ! 1 000 marches aussi hautes que moi ! Et ze suis en sandalettes !

   muraille 2   

À mi parcours, un pitit coucou à Mémé Monique, bien tenu par Dom (mon humaine qu’a touzours peur pour moi)

   muraille 3   

Et me voilà en haut. L’exploit vaut bien quelques photos souvenir, même si Dom m’a un tout pitit peu aidé.

   muraille 4   

D’ailleurs, ze constate que des plus grands que moi se font porter, hein ?

Ze redescends, fier comme tout, persuadé que ce que z’ai fait, aucun ours au monde ne l’a fait, quand ze rencontre Teddy.

   Ninnin et Teddy   

On bavarde, on échange les mails. Il vient d’aussi loin que moi : Nouvelle Zélande. Il a fait l’ascension aussi. Mon exploit n’est pas unique, mais z’ai un nouveau cop’s du bout du monde.

   tombeau des mings 1   

Pas le temps de s’attarder, le tombeau des Empereurs Ming m’attend. Pour se balader, leurs esprits ont une grande allée réservée, bien gardée par les statues.

   tombeau des mings   

Le mandarin est gentil avec moi et me prend dans ses bras,

   tombeau des Mings 3   

mais le méchant cheval fait une ruade, ze glisse et ze me retrouve par terre, la truffe la première. Quand ze me réveille, z’entends les douces voix de Dom et Mémé Monique et ze sens leurs bisous. C’est mieux que la médecine chinoise.

   tombeau des Mings 4   

Un peu étourdi, ze remonte tout de suite sur un animal sacré,

   opéra de Pékin   

et ze finis la zournée à l’Opéra de Pékin, la truffe un peu douloureuse, les pattes arrières ramollies, mais super content de mes visites à Pékin.

Ninnin

Ze remercie l’A.F.A. (Association Française d’Astronomie) de m’inviter à ses voyages d’étude et de permettre mes reportazes, Patrick Pelletier (Medas Instruments Vichy) et Cathy Di Gallo pour quelques photos.

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Ninnin aux Jeux Olympiques

Lundi 7 juillet 2008

drapeau

Ninnin aux

 

 Jeux Olympiques

 

 de Pékin 

Y’avait longtemps que z’avais pas mis mon kimono, mais puisque z’étais sélectionné, z’avais plus le choix : entraînement, mousculation, et hop, direction Pékin avec tous les cops de l’équipe de France. Mais pourquoi y’avait écrit Beijing sur les panneaux ? On s’est trompé de ville ?

stade

Chambres spacieuses, logés sur place puisque les épreuves étaient à Pékin même. Rien à redire. Zusque là, on aurait dit une compétition normale (z’ai bien connu, avec Dom, mon humaine).

chambre

Le lendemain, en entrant dans le grand stade, z’ai eu comme une boule dans la gorge, les zieux et la truffe humide, plus les flashs dans les noeils. Ouah, galère ! Si je suis malade, pas de compète !

défilé 1

Le chic français et une touche asiatique, nos tenues plaisaient beaucoup au public. En tous cas, on était bien au bon endroit.

défilé 2

Le zour Zi, tout allait bien : Les cops et moi, on étaient tous en forme. Le kotche (Doudouille ) aussi.

équipe France

L’équipe chinoise avait l’air drôlement forte et nous faisait un peu peur, surtout avec Maître Ah Lo Sung comme  entraîneur ! 

équipe Chine

Grisou n’avait pas de chinois contre lui, mais le redoutable allemand Gaspar . On aime bien Grisou, mais quand il combat, on part tous en courant vers les vestiaires. Seul Doudouille reste, en prenant ses précautions.

Grisou 1

C’est quand on a entendu la Marseillaise qu’on est tous sortis. Grisou champion : quel bonheur !  La zournée était bien partie !

Grisou 2

Finale suivante : Tuba contre Ming Tching. Moi, z’arbitrais. Ça a pas été long : immobilisation,

Tuba 1

 30 secondes et victoire pour Tuba !

Tuba 2

C’était au tour de Titou. Après un début correct,

Titou 1

 une mauvaise chute oblige Sigmundo, notre soigneur à intervenir. Titou, en larmes, doit arrêter le combat.

Titou 2

Z’ai pas le temps d’y penser, pasque là, c’est à moi, contre Pih Tchoun. Morote soe nage : Ipon !  En français : paf, par terre, z’ai gagné !

Ninnin 1

Après moi, Oscar a bien failli gagner aussi, mais Kih Moun était vraiment trop fort : une clef de patte. Tu peux rien contre.

Oscar

On quitte le tapis en saluant Jigoro Kano, notre grand maître à tous, et c’est la remise des médailles.

Salut

Sur le podium, pendant la Marseillaise, voilà que ma maladie me reprend : boule à l’estomac, zieux qui pleurent et truffe humide. 

podium 1

 La pitite chinoise me dit des crucs que ze vous répèterai pas, et ze repars avec plein de beaux souvenirs et une superbe médaille d’or !

podium 2

Et, comme disent les cinq Fuwa : Prospérité, santé, joie, enthousiasme et chance à vous tous, mes cops !

fuwa

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