Archive de la catégorie ‘peluche’

Hold up chez le Père Noël

Mardi 15 décembre 2009

Hold Up chez le Père Noël 

 

C’était un peu avant noël, les rennes n’étaient pas contents : 

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« - Tous les ans, on est fatigués, on se blesse. Cette année, nous ne voulons plus faire la distribution en traineau ! 

- Bon, d’accord, dit le Père Noël, pour une fois, nous prendrons le train, mais a une condition : je ne veux pas que quelqu’un nous reconnaisse, alors nous allons nous déguiser. » 

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Les rennes, ravis, ne se font pas prier et courent vers les armoires pour trouver des idées.

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Vêtements et perruques sont vite enfilés.

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Le père Noël, lui, passe chez le coiffeur,

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puis enfile aussi de nouveaux vêtements.

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Pendant ce temps là, les ours terminaient les paquets pour la grande tournée.

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Et les cheminots de la Société Nounours des Convoyages de Fête préparaient le train.

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Mais au pays des loups, les louveteaux voyaient encore noël arriver avec colère : 

« - Tous les ans c’est la même chose, disait Wolk. Le Père Noël dit qu’on est méchants, alors on n’a droit à rien ! C’est pas juste ! bououhh ! sniiff ! 

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Les parents loups ne savaient pas quoi faire. Mais le lendemain, alors que le père noël et les rennes mangeaient au buffet de la gare avant d’embarquer, les loups entendirent tout. Le soir, le hold up était décidé.

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Les lutins, les rennes et le Père Noël étaient bien installés. Le train filait vers la terre, avec son chargement.

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Tout à coup, les loups l’attaquèrent par le toit.

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Leur alliée « Moucharde »la chauve-souris entra par la cheminée dans la locomotive.

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Les conducteurs, terrorisés, n’avaient rien pu faire. Henri poussa un cri

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et Gabin lâcha sa pelle.

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Quelques secondes plus tard, ils étaient neutralisés.

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Dans les wagons, c’était la panique. Les loups arrachaient les paquets à tous les voyageurs : aux lutins,

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aux rennes

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et même au Père Noël  !

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Impossible de résister : sans rien avoir compris au drame, tous se retrouvèrent dehors. Vivants, mais sans les cadeaux.

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Sans perdre une seconde, ils se jetaient sur les premières voitures venues pour essayer de rattraper les loups.

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Mais le train avait déjà trop d’avance. C’était fichu, les enfants n’auraient pas leurs cadeaux cette année

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Dans la forêt, pendant ce temps là, Pom et les castors faisaient une drôle de découverte : un louveteau s’était pris la patte dans un piège.

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Pom soigna Wolk (le louveteau) et le raccompagna chez lui.

Chez les loups, c’était la fête et la maison était remplie des cadeaux volés. Pom, était très choqué et Wolk, triste de décevoir son nouveau copain. Mais il pensait que Pom pouvait comprendre et il lui expliqua  

« - Tous les ans c’est la même chose. Le Père Noël dit qu’on est méchants, alors on n’a droit à rien ! C’est pas juste ! Alors, cette année, comme il voyageait en train, on a décidé ce grand hold-up. Tu sais, toi, que je ne suis pas méchant ! 

- Bon, d’accord, dit Pom, vous rapportez les cadeaux, et moi, j’explique l’injustice au Père Noël. En attendant, tu peux garder ce doudou. 

- C’est mon premier cadeau, dit Wolk, très ému.»

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Et voilà toute l’histoire. Depuis, les loups reçoivent des cadeaux tous les ans, et ne volent plus les nôtres. 

Aller, Joyeux Noël à vous tous, louveteaux, oursons et humains ! 

Ninnin Avec la participation des ours de la ville du Havre

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Ninnin à Bessans, l’été

Jeudi 3 décembre 2009

Ninnin à Bessans, l’été

glacier

Pour aller en Italie, on a eu l’idée de passer par les Zalpes. Et les Zalpes, c’est Bessans, là haut, loin dans la montagne. L’hiver ze connaissais, mais l’été ? C’est super chouette aussi. 

D’abord, z’ai skié avec Dom, sur un glacier à 3 000 mètres de haut. C’était super classe. L’avantaze sur l’hiver, c’est que t’as pas besoin d’emmener ton pique-nique, puisque y’a les moutons zuste à côté, dans les prés. Y’a qu’à se servir. Mais Dom a fait les gros zyeux, ze sais pas pourquoi, alors z’ai pas voulu la contrarier et z’ai changé d’idée.

  sentier Gluck1

Ze suis allé sur ma piste de ski de d’habitude, avec Gluck, un copain islandais qui connaît bien le coin : on a failli se perdre, tellement ça ressemblait pas. À la place de ma piste, des fleurs et de l’herbe.

 sentier Gluck 2

Gluck était sûr que c’était là, mais moi, z’en doute encore. Et pis, z’ai marché un max. Ça, c’est plutôt dur : ze m’accroche au sac à dos de Dom, sur le côté, ze regarde le paysage, et elle marche. Crevant !

Y’a plein de gens qui me croisent, me disent bonjour et qui m’admirent. Pas moyen de passer incognito ! À chaque fois, ze rentre épuisé. Mais après un pitit goûter brioche, miel, confiture des Zalpes, ça s’arrange

  lac mont cenis

On a fait une photo au lac du mont Cenis, avec Manif et Vicky

 source Arc

Pour la ballade aux sources de l’Arc, z’étais déçu : ze croyais zouer aux indiens toute la zournée, mais on a zuste vu une pitite rivière qui coule.

  sentier balcon, Bonneval sur Arc

Mais il faut que ze vous raconte mon aventure la plus chouette : Z’étais accroché comme ze l’ai dit, au sac de Dom, sur le côté. On marchait dans la montagne (enfin, surtout Dom) quand z’ai entendu pleurer et claquer des dents. Ze file un grand coup de coude à Dom pour qu’elle s’arrête et là, zuste en face de moi, assis sur un rocher, un tout pitit nours ! Tout trempé, tout glacé !

 Tinours

La nuit, y’avait eu un gros oraze, le zenre à sauter dans le lit de son humaine et à faire un caprice pour y rester. Lui, il avait dû passer tout l’oraze là : l’enfer !

Z’ai horreur des bains, mais une douche glacée à 2 000 mètres d’altitude, la nuit, sans calin ni bonbon après : le caussemard ! Z’ose même pas imaziner. On l’a cajolé, réchauffé, consolé et redescendu chez nous, au chalet.

Après, z’étais pas d’accord, mais Dom l’a relavé, avec un max de mousse. Lui qui était presque sec et qui sentait si bon. Quel dommaze !

Il ne se rappelle rien de sa vie d’avant. Sigmundo, un pote à moi dit que c’est le choc. Alors ze mets sa photo pasque on a cherché et personne n’a déclaré sa disparition au village (si tu le reconnais, tu m’appelles vite).

Du coup, il est resté avec nous. On l’a appelé Tinours et ça fait un cop’s de plus. Ze sais pas trop si z’ai envie qu’il retrouve son autre famille mais bon. Si c’était moi ? 

Et voilà comment ze suis devenu sauvetours de haute montagne.

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Le lendemain, ze me suis fait embaucher pour la transhumance. Ils cherchaient des bergers stagiaires. Ze croyais pouvoir dévorer un mouton ou deux (discrètement) mais au moment du départ, pas de bol, c’était des vaches ! Et là, c’est fichu, pasque ça a deux trucs très pointus sur la tête et mieux vaut pousser ta pluche si tu veux pas avoir un gros trou dedans.

 berger 2

Vu que Dom m’avait lavé pour aller à la zournée « Gueules de miel » à Paris (quelle idée !) z’ai eu envie de me rouler dans la bouse pour sentir meilleur, mais là, elle s’est fâchée et z’ai pas insisté pasque elle est assez gentille avec moi autrement.

Z’ai bien manzé la polenta et gardé les vaches (de loin) et puis on les a laissées avec les pros et on est rentrés entre stagiaires.

Ça m’a paru court comme sézour, mais l’Italie nous attendait, alors on est partis.

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Ninnin à Xi’An et Guilin

Lundi 19 octobre 2009

Ninnin à Xi’An et Guilin

  Bei Bei

Pékin visité, ze voulais voir le reste. Mais l’invitation des Fuwas était terminée.

Pour trouver une solution, ze retourne voir Beibei.

« - Avec la crise, Dom (mon humaine) n’a pas crop de sous, alors ze dois me débrouiller.

    Yin et Yang  

- Yin et Yang embauchent des pandas comme saisonniers un peu partout dans le pays. Tu peux essayer. Tu travailles un peu et après, tu voyages. Les entretiens sont demain. Sois à l’heure et bonne chance !

- Merci Beibei. Z’y serai ! »

    pandas  

Le lendemain, dans la salle d’attente, comme partout, un max de pandas. Mais Yin et Yang sont ravis de me voir et ze suis embauché. Youpi, l’aventure chinoise continue !

    train1  

Train de nuit pour rejoindre Xi’An.

    train2  

C’est pas le transsibérien, mais c’est tout confort quand même et ça va beaucoup plus vite. Ze dors comme un ourson.

    gym  

Le mati suivant, Qi Gong et Taïjiquan (gym quoi.)

    cachemire  

Et c’est parti pour le premier boulot : récolte du cachemire. Il faut prendre les poils sous le cou de la gentille chèvre. Bien calé entre les cornes, ze trouve ça plutôt rigolo. Quand t’as fini, tu sautes sur une autre chèvre. Cinquante chèvres plus tard, z’ai gagné le droit d’aller voir les soldats enterrés.

    soldats  

C’est beau comme tout. Plein de soldats et de chevaux. Pas deux pareils.

    armée  

Y’en a plein dans plusieurs salles : des cassés et des réparés. Ze tiens pas trop à tomber avec eux et à en casser un de plus, alors z’accepte que Dom me tienne.   

Monsieur Chirac, qui s’y connaît en vieux trucs cassés a dit que c’est la huitième merveille du monde. Alors z’ouvre grand mes noeils.

    table confucius  

Après les soldats, les pensées de Confucius. Ze voulais gagner en sagesse, mais z’ai pas tout compris.

    dragon  

Z’en profite pour faire une blague au dragon qui me fait plus peur. Z’aime pas l’eau sur la pluche, mais c’est moins risqué que le feu quand même !

    avion Xi'an Guilin  

 Le lendemain, départ vers Guilin et mon deuxième boulot : récolte du riz.

    riz1  

Pour cravailler dans les champs, la tenue chinoise est la mieux adaptée.

    riz 2  

Le riz, c’est les pitites boules dans l’épi. Ze secoue et ça tombe. C’est facile. Le problème, c’est que y en a beaucoup. Mais ze suis un  nounours serviable et courageux, alors ze cravaille zusqu’au soir.

    colline de Fubo  

Et le zour d’après : visite de la colline (300 pitites marches mais ze commence à avoir l’entraînement)

    rivière Li  

et surtout, descente de la rivière Li en bateau. Ze m’installe à l’arrière, loin de l’eau, et z’admire le paysage : MAGIFIQUE ! C’est vraiment beau la Chine !

    départ  

Après ça, ze reprends l’avion pour Hanghzou et mon troisième boulot d’été : C’est vraiment grand, la Chine ! Ze vous raconte ça dans l’épisode suivant !

Ninnin

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Ze remercie l’A.F.A. (Association Française d’Astronomie) de m’accepter dans ses voyages d’étude et de permettre ces reportazes, Patrick Pelletier (Medas Instruments Vichy) et Cathy Di Gallo pour quelques photos.

À Paris en septembre.

Lundi 12 octobre 2009

Ninnin au salon A.G.D.M.  

avec Bisou

Tous les ans, zuste après la rentrée des classe, ze vais avec Dom (mon humaine) et Mémé Monique au salon organisé par Bisou , Marie France et Lucie. C’est un salon super, fait pour les ours.

Là bas, y’a tout : des cop’s, des vêtements, des peintures d’ours, que des crucs pour nous. Alors cette année, à peine revenu de Chine, direction Paris dans la voiture de Dom, le plus tôt possible pour y être dès l’ouverture.

Surtout que cette fois ci, Dom avait des responsabilités : faire un beau film du salon. Ça a pris un max de temps, mais z’ai quand même pu visiter quelques stands.

 Isabelle Glavier 2009

Dès l’entrée, les nours rigolos d’Isabelle nous attendent, tous tricotés à la patte : beau cravail !

  Isabelle Glavier 2007

En 2007, z’avais déjà pris une pitite photo de son stand superbe. Y’a même des tableaux d’ours : artiste complète. Ouahh ! 

crazy ours2 

Zuste après, les Crazy ours, de Dom. C’est pas mon humaine, mais elle s’appelle pareil ! Elle a créé Sacha qui habite chez nous depuis un bon bout de temps. Ze suis touzours reçu comme un prince sur son stand, hihihi.

   crazy ours1

Cette année, les Crazy ours étaient plutôt des Crazy souris et chats. Ça aurait pu mal finir, avec des chats et des souris sur le même stand, mais non. C’est ça, la magie du salon! 

 vieux ours

Une pitite photo avec des vieux nounours un peu tristes. Vous z’inquiétez pas, les cop’s, ze suis sûr qu’on va vous z’adopter avant ce soir.

  Véro Fiquet 1 

Un peu plus loin, les ours de Véronique Fiquet. Des grands zyeux bleus et un gros nœud autour du cou, ils sont vraiment mimis !

 ours....

Pas le temps de rester trop, ze continue ma visite. 

«  – Salut les zours ! C’est peinard d’être sur un lit ! Ze peut essayer ? 

- Bien sûr Ninnin, Au contraire, viens nous tenir compagnie 

- Z’ai trop de boulot pour rester longtemps, mais cette pitite pause m’a fait du bien. A bientôt ! »

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Un pitit tour sur le stand de Brigitte. On avait sympathisé un soir au repas des gueules de miel (encore un super moment dans l’année ! ) et depuis, on admire le cravail de Brigitte. Pendant que nos humains papotent, on a le temps de passer un bon moment entre ours. 

  Brigitte Picard 2

Un crès long moment même !

 Colargol !

Une bonne demie heure après, on croise Colargol. 

« ben qu’est-ce que tu fais là ? 

- Je suis sur ce stand tu vois. Mais si tu veux, je peux partir en tournée avec toi. 

- Ah, j’aimerais bien, mais à la maison, on est déjà 200 pour seulement 100m². Moi qui rêvais d’être ourson unique et d’avoir Dom pour moi tout seul ! 

- Ohlala ! 200 ! Quelle famille ! Alors essaie d’empêcher ton humaine d’en adopter d’autres ! Et à bientôt peut-être ! »

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Et puis on est passés « au fil des ours », Dom a vu Florentin, discuté avec Christiane. On est allé manger le pique nique dehors sur l’herbe dans le parc.

   Sacha, Florentin et Marco

L’après midi : deuxième tour de salon, et Dom a revu Florentin. Et CRAC ! Ça s’est passé comme les années précédentes : Après Sacha, Julie, Petsi et Marco, Florentin est revenu avec nous ! Dom est incorrigible ! Mais y’a tellement de cop’s sympas qui veulent être adoptés dans ce salon, que ça serait pas sérieux de repartir les mains vides.

 

Organisé par l’association : Salon gueules de miel 43 rue Cavendish 75019 Paris. Site : www.agdm.org 

 

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Ninnin à Pékin

Vendredi 21 août 2009

Ninnin à Pékin

    nid d'oiseau    

Après ma victoire aux jeux olympiques 2008, z’étais invité à visiter Pékin. Donc, cette année, direction « la Chine » dans un gros navion.

Arrivé au stade, ze cherche mes cop’s les Fuwas. Y’a un max de chinois et c’est pas facile, mais tout à coup :

   Jin Jin   

« -Salut Jin-Jin !

- Nihao Ninnin ! Content de te revoir !

- Moi aussi !

   huan huan   

- Ah ! Coucou Huan-Huan ! C’est chouette d’être à nouveau ensemble !

- Nous, on est très pris au stade, pour recevoir les visiteurs, mais on t’a préparé un ptit séjour agréable et sportif. Ça devrait te plaire. »

Et c’est parti pour trois jours de longues marches !

   temple du ciel 1     

D’abord, le temple du ciel avec ses zolis toits bleus. Z’ai pas tout de suite repéré le dragon au dessus de ma tête. En Chine, les dragons crachent de l’eau qui mouille ! Il va falloir être méfiant !

   temple du ciel 2   

Vu la forme des toits, pas de doute, on est bien en Chine. Z’adore toutes les belles peintures de couleur, et les poteaux blancs, bien pratiques pour m’appuyer.

   cité interdite 1   

L’après midi, hop, à la Cité Interdite. Ici, tous les toits sont jaunes et tous les murs sont rouges. Moi, ze serais Empereur, ze ferais plein de couleurs différentes, mais bon. C’est lui qui choisit !

   cité interdite 2     

Palais de l’harmonie et de la tranquillité. Tu parles ! Vu que la cité est interdite à personne, y’a tout le temps des chinois partout qui veulent être pris en photo. Quand ils me voient, ils rigolent et veulent me prendre aussi. Z’offre plein de cartes de visite, mais pour le calme, on verra plus tard.

C’est tellement beau que ze reste tout l’après midi. Le soir, z’ai mal aux pattes arrières.

Le lendemain : Muraille de Chine. Émilie (une bonne copine) m’avait parlé d’un téléphérique, alors z’étais détendu. Mais pour mes cop’s Fuwa, pas question :

« - T’es un héros, Ninnin, tu montes à pied ! »

   muraille 1   

Wouah ! Horreur ! 1 000 marches aussi hautes que moi ! Et ze suis en sandalettes !

   muraille 2   

À mi parcours, un pitit coucou à Mémé Monique, bien tenu par Dom (mon humaine qu’a touzours peur pour moi)

   muraille 3   

Et me voilà en haut. L’exploit vaut bien quelques photos souvenir, même si Dom m’a un tout pitit peu aidé.

   muraille 4   

D’ailleurs, ze constate que des plus grands que moi se font porter, hein ?

Ze redescends, fier comme tout, persuadé que ce que z’ai fait, aucun ours au monde ne l’a fait, quand ze rencontre Teddy.

   Ninnin et Teddy   

On bavarde, on échange les mails. Il vient d’aussi loin que moi : Nouvelle Zélande. Il a fait l’ascension aussi. Mon exploit n’est pas unique, mais z’ai un nouveau cop’s du bout du monde.

   tombeau des mings 1   

Pas le temps de s’attarder, le tombeau des Empereurs Ming m’attend. Pour se balader, leurs esprits ont une grande allée réservée, bien gardée par les statues.

   tombeau des mings   

Le mandarin est gentil avec moi et me prend dans ses bras,

   tombeau des Mings 3   

mais le méchant cheval fait une ruade, ze glisse et ze me retrouve par terre, la truffe la première. Quand ze me réveille, z’entends les douces voix de Dom et Mémé Monique et ze sens leurs bisous. C’est mieux que la médecine chinoise.

   tombeau des Mings 4   

Un peu étourdi, ze remonte tout de suite sur un animal sacré,

   opéra de Pékin   

et ze finis la zournée à l’Opéra de Pékin, la truffe un peu douloureuse, les pattes arrières ramollies, mais super content de mes visites à Pékin.

Ninnin

Ze remercie l’A.F.A. (Association Française d’Astronomie) de m’inviter à ses voyages d’étude et de permettre mes reportazes, Patrick Pelletier (Medas Instruments Vichy) et Cathy Di Gallo pour quelques photos.

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Traversée de la baie de Somme.

Mardi 30 juin 2009

 Ninnin en Baie de Somme

Saint Valéry

Z’étais parti plutôt content. Mémé avait dit : «  8 kilomètres, traversée de la Baie de Somme à marée basse ». Ça voulait dire qu’il n’y avait plus d’eau, donc pas de risques.

trainde la Somme
 

Ze savais pas pourquoi Dom (mon humaine) avait amené un pique-nique, pasqu’il y a 6000 moutons de pré salé, donc y’avait qu’à se servir sur place sans se charger.

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A peine descendu du train, hop, dans l’herbe. Beau temps, paysage superbe, Dom pour faire mes quatre volontés, ça aurait dû être une excellente zournée.

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 « Ouah ! La belle crotte de mouton ! Elle est sèche. Ils sont encore loin. Y’a plus qu’à suivre la piste »

 

torrent
 

 Mais c’est assez vite devenu angoissant, pasque à la place de l’eau, y’avait des sables mouvants et de la vase-qui-pue, dans des canyons profonds. Comme ze suis un brave nounours, ze traversais ça avec courage et prudence pour rester au sec. Et puis, z’avais totale confiance en Dom.

 rencontre canards
 

 Chouette ! Des canards !

«  Dis donc, canards, c’est bien de la laine de mouton ça ?

- Oui, Ninnin.

- Ils sont où ?

- Un peu plus loin.

canards
 

 - Et toi, qu’est-ce que tu fais là ? C’est à toi cette zolie maison avec vue ?

- Oui, c’est à mon humain. Je l’aide à attirer mes frères à plume, et lui, il tire dessus.

- Ouahh ! Le collabo ! Tu devrais avoir honte ! Ze regrette de t’avoir parlé ! T’es pas un cop’s ! »

Et z’ai continué mon chemin sans regrets.

crotte récente
 

 Zuste après, une nouvelle crotte, mais toute fraiche ! Z’étais sur la bonne piste.

traces
 

 Un peu plus loin, des traces de pattes. Y’avait plus qu’à les suivre.

canyon
 

 C’était de plus en plus boueux. Dom en avait zusqu’au dessus du genou et moi, attaché à sa ceinture, z’espérais que l’eau ne monte pas plus haut, sinon, z’irais faire un pitit tour en haut du sac sur son dos, mais c’est moins rigolo.

jumelles
premiers moutons
 

Et tout à coup, dans les zumelles, un superbe spectacle : gros et gras. Huumm. Plus un bruit. Concentration totale. Ze m’avance comme mon cop’s N’Go, le Roi de la jungle africaine.

moutons proches
 

 Encore quelques mètres.

PLAF !

« Ninnin, Dom, je suis tombée, je ne peux plus me relever. »

CATASTROPHE ! C’était Mémé Monique, tombée le derrière dedans. Plus elle se débattait, plus elle devenait marron comme un ours des Pyrénées.

Super Ted
 

 Sans hésiter, z’abandonne mon boulot et ze me métamorphose en Super Ted. D’un bond, ze suis à côté d’elle et ze la sauve !

Ze redeviens Ninnin sitôt l’exploit réalisé, et c’est là que ze découvre le problème :

 sale !!!
  

Le marron de Mémé avait déteint sur moi : ma zoreille, ma patte, mon beau sweat rouge, et surtout mon zœil ! Ouah ! Ma belle pluche beige ! Dom avait beau frotter, vider sa réserve d’eau et salir son mouchoir, rien n’y faisait. Ze restais brun, avec une belle odeur de vase-qui-pue et le zœil qui pleure. Pour toujours ? Z’avais le vertige !

Alors, pour la première fois de ma vie, contre nature, z’ai CHOISI de prendre un bain dès le retour. Bisou* m’a pardonné, z’ai pas été exclu du S.N.O.P.* pasque c’était trop grave et surtout pasque z’ai sauvé Mémé Monique.

repas du soir
 

 Une pitite odeur de Woolite, une belle tranche de mouton, Mémé Monique et Dom près de moi, ma vie a repris son cours normal.

Ze suis un héros, mais ze reste simple.

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* Bisou, président d’honneur du Syndicat National des Ours en Peluche, milite avec Ninnin pour l’interdiction des bains et du gant (voir S.N.O.P.)

Ninnin jardinier

Mardi 14 avril 2009

 

Ninnin jardinier

pots

En avril, Mémé Monique part faire une cure tous les ans. Comme c’est dans le Gers, elle rapporte des tas de trucs délicieux : foie gras, figues, fromage de brebis et miel. Cette année, elle avait eu une idée bizarre : trois touffes d’herbe des Pyrénées !

pot 2

 Alors, pendant que Dom (mon humaine) était au boulot, z’ai aidé (z’étais pas super motivé, mais ze suis serviable). Une fois bien équipé : plantaze, arrosaze, et surveillance.

balcon

 Z’en ai profité pour surveiller les cactus des Zalpes que z’avais cueillis moi-même en randonnée : tout allait bien.

 2    cactus

 Un mois plus tard, l’herbe avait drôlement poussé.

ça pousse

 Z’ai voulu couper tout ça à ras, mais vu les zyeux que faisait Mémé Monique, z’ai compris qu’elle avait pas envie.

Tonton, qu’avait eu droit à sa touffe d’herbe, avait tout arraché un zour de grand nettoyaze de zardin, et ze lui donnais pas tord. Moi, z’ai continué l’entretien pour faire plaisir, mais bon.

Côté cactus, ça poussait aussi de façon étranze :

cactus qui pousse

 Zardin d’Harry Potter. Moi, comme ze suis un brave Nounours, z’entretenais zentillement.

Et pis un zour : Ouah ! Les belles fleurs !

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 Au milieu de l’herbe : un max d’Edelweiss ! Ze sais, pasque z’en avais dézà vu avec Dom à 2 000 mètres à Bessans. Mais là ! Sur le balcon ! Trop classe ! Et moins fatiguant. Et les cactus aussi : plein de belles fleurs !

aide

Evidemment, maintenant que c’est rigolo, z’ai de l’aide pour entretenir, vous pensez bien.

aide toujours

 Vous avez vu c’que c’est beau !

magnifique

 Z’ai appelé Tonton pour qu’il vienne voir, mais il y tient pas. Moi, ze m’en lasse pas.

même les cactus !!!

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Ninnin à Bessans, l’hiver

Lundi 16 février 2009

  Ninnin à Bessans, l’hiver

 Il faut que ze vous raconte Bessans, tout là-haut dans la montagne, très loin. Tous les ans, z’y vais. Dès qu’on arrive, on passe chez Nounou Tracq.

nounou tracq

C’est lui qui règle le matériel et qui nous prête tout ce qu’il faut pour rigoler sur la neige.

préparation du matériel

 D’abord le ski. Le plus dur c’est d’arriver zusqu’à la piste à pattes, avec tout le matériel.

Aux pattes arrières, tu peux pas skier si t’as pas les grosses chaussures de torture faites exprès pour le ski, mais tu peux pas marcher si tu les as. Dans les pattes avant, tu portes tout le reste. Galère !

Moi, ze m’organise : tout dans le sac de Dom (mon humaine), et moi dans ses bras. C’est mieux comme ça.

 piste

Une fois arrivé, ze m’équipe et ça devient un zeu d’ourson : pour descendre, ze me laisse glisser,

 télé-ski

pour remonter, ze prend le télé-ski. Ça a un drôle de nom : ski, d’accord, mais la télé, ze l’ai zamais vue. Z’attrape la grosse barre et hop ! ça remonte tout seul. Ze maîtrise pas mal, et z’ai plein de médailles.

 l'ourson

Celle que ze préfère, c’est l’ourson.

 lac du mont cenis

Z’ai embêté Dom zusqu’à ce qu’elle fasse une belle photo du lac qu’elle avais dézà fait l’été, avec Amandine, Manif et Vicky.

Clic clac ! Y’a aucun ours au monde qui fait pareil !

 luge avec Titou

La luge, ze pensais que c’était bien. Alors z’en ai fabriqué une avec freins et tout. Après quelques essais pas terribles à cause de mon centre de gravité qui voulait pas m’obéir, z’ai laissé Titou se lancer. Pour lui, c’était parfait.

C’est vite devenu un cauchemar, passque le télé-luge, c’était moi ! Et Titou, il est pas au rézime sans miel ! Ouah le poids ! Z’aurais zamais cru !

 ours de neige

 Pour détourner son attention, z’ai proposé de faire un ours de neige. Et ça à marché.

On y a tous travaillé et comme on s’en est mis partout en même temps, y’avait pas 1 ours de neige, mais 9. On a quand même posé pour la photo et puis on est rentrés.

Vous z’allez pas me croire, mais on étaient tous mouillés alors qu’on n’avait pas vu d’eau. Bizarre ? Les copains d’Afrique (Cama et N’Go) étaient tous gelés, mais après un goûter chocolat-miel-confiture-bugnes, ça allait mieux.

Le ski de fond, ça glisse pas tout seul, y’a pas de remontée magique, faut s’agiter tout le temps comme un lapin Duracell, alors on n’a pas essayé.

 igloo

 Un zour, on a voulu faire les ours blancs : on a fait un igloo pour dormir à la dure. Il a commencé à faire froid, tomber des gouttes d’eau qui mouille et plein de bruits bizarres.

On a pensé à Dom et Mémé Monique qui étaient toutes seules au chalet. Comme elles pourraient avoir peur et qu’elles arrivent pas à se débrouiller sans nous, on est rentrés à toute vitesse.

descente au flambeau

 Pour finir le sézour, puisque ze skie sans mettre la truffe dans la neige, z’ai eu le droit de participer à la descente aux flambeaux : C’est la nuit, tu prends pas tes bâtons, tu prends un flambeau à la place. Z’ai peur du feu, mais ze le montre pas tellement ze suis fier de faire ça.

Voilà, les sports d’hiver ça s’appelle. Tous les ans, z’ai froid, ze suis fatigué, ze suis mouillé, mais z’ai hâte d’y retourner passque ze connais rien de plus rigolo !

 

 

Merci au magasin intersport Mr et Mme Tracq de Bessans

 d’avoir autorisé Nounou Tracq à poser avec moi

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à Moscou

Lundi 29 décembre 2008

Trilogie: Ninnin à la recherche des étoiles.

Troisième partie :

Ninnin et la station MIR

avion 2

Z’espérais voir des zétoiles dans l’avion qui m’emportait de Novossibirsk à Moscou, mais là encore, pas de chance : il faisait jour, un magnifique soleil, et l’éclipse était passée. Aucun espoir d’étoiles.

Moscou hotel

Moscou : fini les datchas de Sibérie. Des zimmeubles de 60 étages ! Z’aurais cru Nouyork !

Heureusement, en me baladant dans la ville, z’ai trouvé des trucs bien plus zolis :

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D’abord la pitite maison de Basile le bienheureux. Ze comprends qu’il soit bien heureux ! Sa maison, on dirait une grosse meringue, avec des bonbons de toutes les couleurs sur le dessus. z’aurais bien aimé aller goûter, mais Dom (mon humaine) m’a fait les gros zyeux.

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Zuste à côté, la maison de Lénine. Très belle aussi, mais pas le même genre. Z’ai fait le clown sur les chaînes, et y’a des gens qui ont rigolé de me voir. Ze voit pas pourquoi, pasque eux aussi, ils attendaient leur tour pour se prendre en photo.

moscou Kremlin

Et derrière, la rivière de Moscou. Dom a pas voulu que ze me penche sur le pont, et pis elle a pas voulu me lâcher non plus. C’est un peu galère d’avoir une humaine trop protectrice. Alors on ne voit que le kremlin, mais c’est déjà bien.

C’est là que z’ai pris le bus pour la cité des zétoiles. Une pitite sieste accroché à Dom, et quand ze me suis réveillé, on y était. Avec toutes les radios, les zépreuves que z’avais passées dans tous les aéroports et les séances de centrifugeuse dans le sac de Dom, vous pensez bien que z’étais apte à devenir le deuxième cosmonours ( le premier, c’est celui de Claudie André-Deshays).

soyouz 1

Un pitit bond sur le Soyouz, et me voilà arrivé à la porte. Ze respire un grand coup. Depuis le temps que z’attends ça !

soyouz 3 soyouz 4

Ze me glisse à l’intérieur , et me voilà sur le siège du co-pilote. Wouah ! Ce que z’ai fait, aucun humain du groupe ne l’a fait (ils avaient pas passé les radios, eux !).

 soyouz pilote

Ze tripote un bouton ou deux : c’est parti !

« - Et pour les zétoiles ?

- Tu n’as qu’à sortir, maintenant que tu es arrimé à la station Mir ! » me dit Sergueï, l’ingénieur du centre.

sortie 2

En apesanteur, c’est dur de se glisser dehors. Ze rampe dans la deuxième boule, et hop !

mir

 Me voilà sur la station Mir ! Oh ! Toutes les zétoiles ! C’est magnifique ! Mon rêve ! Et là, le tout pitit point bleu, c’est la terre. Et sur la terre, y’a Dom que ze vois même plus tellement elle est pitite.

« - Sergueï, ze veux rentrer !

 - Pas de problème, cosmonours Ninnin, ta mission est terminée et tu as très bien travaillé. Félicitations ! »

Au retour, Dom et Mémé m’attendaient avec du vrai poisson, du vrai miel, et du vrai Nutella, pas des trucs en tube pour cosmonours ! et aussi plein de gros bisous ! Mais dans ma tête, ze suis touzours là-bas.

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Merci à l’Association Française d’Astronomie et à T.O.A. (Tours Operators Associés) de m’avoir accepté dans leur équipe et d’avoir permis ce repportaze.

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le Noël de Ninnin

Jeudi 13 novembre 2008

  Ninnin et les colis du Père Noël

Ze  partais vers le marché du Havre, bosser pour la zournée du nours (foie gras du Gers comme d’habitude), et sur les quais, ze croise un drôle de bateau :

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  ze dis :

«  - Qu’est ce que vous faites les cops ?

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 - On embarque pour livrer les colis du Père Noël. Viens donner un coup de patte au lieu de poser des questions, on embauche !

- Heu ben ? »

Ze regarde Dom (mon humaine) qu’a toujours peur pour moi. Une seconde d’hésitation, et puis :

« - woui d’accord, z’arrive ! ».

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 Une dernière bise à Dom et hop, me voilà marin.

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 Les pingouins tiraient un gros chariot de colis pour charger le bateau.

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  « - Allez, bises chérie, pleure pas, je reviens bientôt.

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 -Tout y est ?

- Oui Capitaine Moofle !

- Larguez les amarres ! »

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 Z’aurais bien voulu être le Capitaine, pour toucher la barre (ze sais pas pourquoi ça s’appelle comme ça pasque c’est plutôt un rond), mais il fallait des pitits traits sur les épaules de la veste et z’en avais pas.

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 Pour me rendre utile, ze cours dans la salle des machines avec les mécanos : À toute vapeur les ours ! Cap plein Nord !

Là, il faisait plutôt chaud et ma tenue n’était pas crès adaptée, mais comme z’étais parti sans réfléchir, z’avais que ça.

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On file à fond pendant longtemps et tout à coup : CRRAACC ! Un gros bruit ! Le Capitaine descend voir : Malheur ! Bloqués par un gros iceberg !

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 Heureusement, les ours du coin, drôlement doués, nous proposent de bricoler des trucs volants pour qu’on puisse livrer pendant qu’ils réparent. Vite, vite, tout le monde se met au cravail, avec plein de couraze et d’énerzie, touzours sous le regard inquiet du capitaine

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et les plus intrépides réalisent les essais. Luge volante, mongolfière et avion sont vite au point.

Les livraisons peuvent commencer :

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Amérique : Oh, la grande dame,

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Chine : coucou les pandas ! Ze connais, c’est là que z’ai fait les Jeux Olympiques !

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 Australie : moi aussi ze suis souvent dans la poche de Dom.  Ça me file un pitit coup de blues. Z’espère qu’elle est pas trop perdue sans moi : elle a pas du tout l’habitude !

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Fond des océans : comptez pas sur moi pour me mouiller, ze suis serviable, mais y’a des limites !

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 Afrique : ze me suis fait discret pour pas déranzer. Z’avais crès chaud pasque là non plus z’avais pas prévu la tenue idéale, et pourtant, z’entendais claquer mes dents. Z’ai livré et ze me suis pas attardé. Le capitaine m’attendait et le devoir passe avant tout.

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Quand on a eu fini, les cops costos avaient débloqué le bateau et on a pu repartir. On avait bien mérité un cadeau, alors chacun s’est servi. Ouah !

Les beaux joujoux !

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 Et hop ! Le Havre ! toouutt ! C’est nous ! Ze vous dit pas le monde qu’il y avait pour nous accueillir, pire que Helen Mac Arthur ! Et pis y’avais Dom et Mémé Monique pour me serrer dans leurs bras et m’écouter raconter mon aventure.

Ze suis rentré trop tard pour la zournée du nours, mais zuste à temps pour aider à monter le sapin à la maison, et attendre quelques joujoux supplémentaires.

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 Ninnin

(et les ours de l’exposition noël 2007 de l’hôtel de ville du Havre)

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