Archive de la catégorie ‘peluche’

Ninnin à Bessans, l’hiver

Lundi 16 février 2009

  Ninnin à Bessans, l’hiver

 Il faut que ze vous raconte Bessans, tout là-haut dans la montagne, très loin. Tous les ans, z’y vais. Dès qu’on arrive, on passe chez Nounou Tracq.

nounou tracq

C’est lui qui règle le matériel et qui nous prête tout ce qu’il faut pour rigoler sur la neige.

préparation du matériel

 D’abord le ski. Le plus dur c’est d’arriver zusqu’à la piste à pattes, avec tout le matériel.

Aux pattes arrières, tu peux pas skier si t’as pas les grosses chaussures de torture faites exprès pour le ski, mais tu peux pas marcher si tu les as. Dans les pattes avant, tu portes tout le reste. Galère !

Moi, ze m’organise : tout dans le sac de Dom (mon humaine), et moi dans ses bras. C’est mieux comme ça.

 piste

Une fois arrivé, ze m’équipe et ça devient un zeu d’ourson : pour descendre, ze me laisse glisser,

 télé-ski

pour remonter, ze prend le télé-ski. Ça a un drôle de nom : ski, d’accord, mais la télé, ze l’ai zamais vue. Z’attrape la grosse barre et hop ! ça remonte tout seul. Ze maîtrise pas mal, et z’ai plein de médailles.

 l'ourson

Celle que ze préfère, c’est l’ourson.

 lac du mont cenis

Z’ai embêté Dom zusqu’à ce qu’elle fasse une belle photo du lac qu’elle avais dézà fait l’été, avec Amandine, Manif et Vicky.

Clic clac ! Y’a aucun ours au monde qui fait pareil !

 luge avec Titou

La luge, ze pensais que c’était bien. Alors z’en ai fabriqué une avec freins et tout. Après quelques essais pas terribles à cause de mon centre de gravité qui voulait pas m’obéir, z’ai laissé Titou se lancer. Pour lui, c’était parfait.

C’est vite devenu un cauchemar, passque le télé-luge, c’était moi ! Et Titou, il est pas au rézime sans miel ! Ouah le poids ! Z’aurais zamais cru !

 ours de neige

 Pour détourner son attention, z’ai proposé de faire un ours de neige. Et ça à marché.

On y a tous travaillé et comme on s’en est mis partout en même temps, y’avait pas 1 ours de neige, mais 9. On a quand même posé pour la photo et puis on est rentrés.

Vous z’allez pas me croire, mais on étaient tous mouillés alors qu’on n’avait pas vu d’eau. Bizarre ? Les copains d’Afrique (Cama et N’Go) étaient tous gelés, mais après un goûter chocolat-miel-confiture-bugnes, ça allait mieux.

Le ski de fond, ça glisse pas tout seul, y’a pas de remontée magique, faut s’agiter tout le temps comme un lapin Duracell, alors on n’a pas essayé.

 igloo

 Un zour, on a voulu faire les ours blancs : on a fait un igloo pour dormir à la dure. Il a commencé à faire froid, tomber des gouttes d’eau qui mouille et plein de bruits bizarres.

On a pensé à Dom et Mémé Monique qui étaient toutes seules au chalet. Comme elles pourraient avoir peur et qu’elles arrivent pas à se débrouiller sans nous, on est rentrés à toute vitesse.

descente au flambeau

 Pour finir le sézour, puisque ze skie sans mettre la truffe dans la neige, z’ai eu le droit de participer à la descente aux flambeaux : C’est la nuit, tu prends pas tes bâtons, tu prends un flambeau à la place. Z’ai peur du feu, mais ze le montre pas tellement ze suis fier de faire ça.

Voilà, les sports d’hiver ça s’appelle. Tous les ans, z’ai froid, ze suis fatigué, ze suis mouillé, mais z’ai hâte d’y retourner passque ze connais rien de plus rigolo !

 

 

Merci au magasin intersport Mr et Mme Tracq de Bessans

 d’avoir autorisé Nounou Tracq à poser avec moi

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à Moscou

Lundi 29 décembre 2008

Trilogie: Ninnin à la recherche des étoiles.

Troisième partie :

Ninnin et la station MIR

avion 2

Z’espérais voir des zétoiles dans l’avion qui m’emportait de Novossibirsk à Moscou, mais là encore, pas de chance : il faisait jour, un magnifique soleil, et l’éclipse était passée. Aucun espoir d’étoiles.

Moscou hotel

Moscou : fini les datchas de Sibérie. Des zimmeubles de 60 étages ! Z’aurais cru Nouyork !

Heureusement, en me baladant dans la ville, z’ai trouvé des trucs bien plus zolis :

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D’abord la pitite maison de Basile le bienheureux. Ze comprends qu’il soit bien heureux ! Sa maison, on dirait une grosse meringue, avec des bonbons de toutes les couleurs sur le dessus. z’aurais bien aimé aller goûter, mais Dom (mon humaine) m’a fait les gros zyeux.

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Zuste à côté, la maison de Lénine. Très belle aussi, mais pas le même genre. Z’ai fait le clown sur les chaînes, et y’a des gens qui ont rigolé de me voir. Ze voit pas pourquoi, pasque eux aussi, ils attendaient leur tour pour se prendre en photo.

moscou Kremlin

Et derrière, la rivière de Moscou. Dom a pas voulu que ze me penche sur le pont, et pis elle a pas voulu me lâcher non plus. C’est un peu galère d’avoir une humaine trop protectrice. Alors on ne voit que le kremlin, mais c’est déjà bien.

C’est là que z’ai pris le bus pour la cité des zétoiles. Une pitite sieste accroché à Dom, et quand ze me suis réveillé, on y était. Avec toutes les radios, les zépreuves que z’avais passées dans tous les aéroports et les séances de centrifugeuse dans le sac de Dom, vous pensez bien que z’étais apte à devenir le deuxième cosmonours ( le premier, c’est celui de Claudie André-Deshays).

soyouz 1

Un pitit bond sur le Soyouz, et me voilà arrivé à la porte. Ze respire un grand coup. Depuis le temps que z’attends ça !

soyouz 3 soyouz 4

Ze me glisse à l’intérieur , et me voilà sur le siège du co-pilote. Wouah ! Ce que z’ai fait, aucun humain du groupe ne l’a fait (ils avaient pas passé les radios, eux !).

 soyouz pilote

Ze tripote un bouton ou deux : c’est parti !

« - Et pour les zétoiles ?

- Tu n’as qu’à sortir, maintenant que tu es arrimé à la station Mir ! » me dit Sergueï, l’ingénieur du centre.

sortie 2

En apesanteur, c’est dur de se glisser dehors. Ze rampe dans la deuxième boule, et hop !

mir

 Me voilà sur la station Mir ! Oh ! Toutes les zétoiles ! C’est magnifique ! Mon rêve ! Et là, le tout pitit point bleu, c’est la terre. Et sur la terre, y’a Dom que ze vois même plus tellement elle est pitite.

« - Sergueï, ze veux rentrer !

 - Pas de problème, cosmonours Ninnin, ta mission est terminée et tu as très bien travaillé. Félicitations ! »

Au retour, Dom et Mémé m’attendaient avec du vrai poisson, du vrai miel, et du vrai Nutella, pas des trucs en tube pour cosmonours ! et aussi plein de gros bisous ! Mais dans ma tête, ze suis touzours là-bas.

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Merci à l’Association Française d’Astronomie et à T.O.A. (Tours Operators Associés) de m’avoir accepté dans leur équipe et d’avoir permis ce repportaze.

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le Noël de Ninnin

Jeudi 13 novembre 2008

  Ninnin et les colis du Père Noël

Ze  partais vers le marché du Havre, bosser pour la zournée du nours (foie gras du Gers comme d’habitude), et sur les quais, ze croise un drôle de bateau :

 a

  ze dis :

«  - Qu’est ce que vous faites les cops ?

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 - On embarque pour livrer les colis du Père Noël. Viens donner un coup de patte au lieu de poser des questions, on embauche !

- Heu ben ? »

Ze regarde Dom (mon humaine) qu’a toujours peur pour moi. Une seconde d’hésitation, et puis :

« - woui d’accord, z’arrive ! ».

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 Une dernière bise à Dom et hop, me voilà marin.

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 Les pingouins tiraient un gros chariot de colis pour charger le bateau.

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  « - Allez, bises chérie, pleure pas, je reviens bientôt.

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 -Tout y est ?

- Oui Capitaine Moofle !

- Larguez les amarres ! »

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 Z’aurais bien voulu être le Capitaine, pour toucher la barre (ze sais pas pourquoi ça s’appelle comme ça pasque c’est plutôt un rond), mais il fallait des pitits traits sur les épaules de la veste et z’en avais pas.

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 Pour me rendre utile, ze cours dans la salle des machines avec les mécanos : À toute vapeur les ours ! Cap plein Nord !

Là, il faisait plutôt chaud et ma tenue n’était pas crès adaptée, mais comme z’étais parti sans réfléchir, z’avais que ça.

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On file à fond pendant longtemps et tout à coup : CRRAACC ! Un gros bruit ! Le Capitaine descend voir : Malheur ! Bloqués par un gros iceberg !

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 Heureusement, les ours du coin, drôlement doués, nous proposent de bricoler des trucs volants pour qu’on puisse livrer pendant qu’ils réparent. Vite, vite, tout le monde se met au cravail, avec plein de couraze et d’énerzie, touzours sous le regard inquiet du capitaine

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et les plus intrépides réalisent les essais. Luge volante, mongolfière et avion sont vite au point.

Les livraisons peuvent commencer :

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Amérique : Oh, la grande dame,

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Chine : coucou les pandas ! Ze connais, c’est là que z’ai fait les Jeux Olympiques !

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 Australie : moi aussi ze suis souvent dans la poche de Dom.  Ça me file un pitit coup de blues. Z’espère qu’elle est pas trop perdue sans moi : elle a pas du tout l’habitude !

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Fond des océans : comptez pas sur moi pour me mouiller, ze suis serviable, mais y’a des limites !

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 Afrique : ze me suis fait discret pour pas déranzer. Z’avais crès chaud pasque là non plus z’avais pas prévu la tenue idéale, et pourtant, z’entendais claquer mes dents. Z’ai livré et ze me suis pas attardé. Le capitaine m’attendait et le devoir passe avant tout.

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Quand on a eu fini, les cops costos avaient débloqué le bateau et on a pu repartir. On avait bien mérité un cadeau, alors chacun s’est servi. Ouah !

Les beaux joujoux !

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 Et hop ! Le Havre ! toouutt ! C’est nous ! Ze vous dit pas le monde qu’il y avait pour nous accueillir, pire que Helen Mac Arthur ! Et pis y’avais Dom et Mémé Monique pour me serrer dans leurs bras et m’écouter raconter mon aventure.

Ze suis rentré trop tard pour la zournée du nours, mais zuste à temps pour aider à monter le sapin à la maison, et attendre quelques joujoux supplémentaires.

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 Ninnin

(et les ours de l’exposition noël 2007 de l’hôtel de ville du Havre)

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de Irkoutsk à Novosibirsk

Samedi 27 septembre 2008

Trilogie: Ninnin à la recherche des étoiles

Deuxième partie:

Ninnin à Novossibirsk

rails baikal

Pour voir les zétoiles, ze devais trouver un moyen d’aller de Irkoutsk à Novossibirsk. C’est la ligne de transsibérien autour du lac Baïkal qui m’a donné l’idée : Pourquoi pas ? Surtout que les trains par ici, y’en a partout.

 train 1

Le vert ? bof, allons voir plus loin.

 train 2

Voilà, celui là est parfait ! Le temps de faire chauffer le moteur. En route ! Mais si ze conduis moi-même, ze vais être tout noir comme Bisou (mon cops de Paris) et Dom (mon humaine) va me refaire le coup du bain pasque y’a du soleil et que c’est l’été et que c’est pas ma couleur d’origine.

 Alors z’ai pris une sage décision et un billet de transsibérien pour Novossibirsk,

trans sib 3

 et me voilà parti ! Génial le voyage, mais vraiment trop court ! Seulement 30 heures de route ! Nerpa m’avait préparé un délicieux pique-nique à l’omoul (le poisson du lac).

trans sib 2

Entre les repas, le paysage à regarder, un pitit dodo avec Dom et la photo souvenir pendant un arrêt.  

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Là, z’étais pas fier, pasque Dom était descendue pour me prendre en photo, et z’avais drôlement peur que le train reparte. Mon copain Paddington, c’est comme ça qu’il a perdu ses premiers humains, alors ?

ob 2

Et hop ! Voilà Novossibirsk ! Au pied du pont du train, l’Ob qui va zusqu’au pôle nord.  De l’autre côté, les jets d’eau.

ob 1

 Ze prends des souvenirs de tout, pasque ze suis pas prêt de revenir !

Le lendemain, éclipse !

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Ze m’installe à côté de Mémé Monique  et tous les autres du groupe : appareil photo et zumelles avec les filtres exprès, lunettes spéciales, z’ai une heure pour vérifier tout mon matériel . Et le spectacle commence.

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Au début, c’est rigolo. Tout le monde qui passe me prend en photo. Mais très vite, la lune commence à grignoter le soleil. Il fait plus froid, et surtout plus sombre.

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Y’a plus qu’un tout pitit croissant de soleil (c’est lui qu’on voit sur le tee-shirt de Dom), alors ze décide que ze serai mieux installé dans mon harnais. Pas longtemps après : éclipse totale ! Z’ouvre grand les noeils :

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deux zétoiles !  Vénus et Mercure ! Mais tellement loin ! Et pis seulement deux minutes ! C’est vraiment trop court ! Le lendemain, gros coup de chance ! Au marché, ze rencontre les ours d’Elena, et ze leur explique. Ils me disent :

novosibirsk

« - Va à Moscou. Y’a tous les cosmonautes. Eux, ils pourront t’emmener plus près des zétoiles que tu cherches !

- Bah woui, pourquoi pas. De toutes façon, Dom a dit qu’on repassait par Moscou pour rentrer. Super idée ! CПACIБO (merci) les cops ! Et puis, en avion, z’en verrai peut-être, des zétoiles ?»

 avion 1

Et voilà, ze quitte Novossibirsk dans un gros avion blanc, après avoir passé la douane (eh, oh, ze suis un ours français) et les radios de contrôle ( ze suis en bonne santé). Sans oublier la centrifugeuse quand Dom remet son sac sur son dos, avec moi dedans, et beaucoup d’énerzie pasqu’elle est contente de me récupérer sain et sauf !

Ze remercie l’Association Française d’Astronomie et TOA (Tours Opérators Associés), de m’avoir permis de les acompagner dans leur voyaze et de faire mon reportaze.

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à Irkoutsk

Mercredi 20 août 2008

Trilogie: Ninnin à la recherche des étoiles

Première partie:

 

Ninnin à Irkoutsk

départ avion

Drôle d’été : Ze me préparais pour Saint-Nazaire quand Dom (mon humaine), m’a dit :

« - Cette année, on part en avion en Sibérie avec Mémé Monique.

- Wouah ! Chouette alors ! Ze vais aller voir les étoiles avec vous ?

- Ben oui mon Doudou ! »

Un tout pitit sac léger vite fait en bagage à pattes, un gros avion blanc avec des lettres bizarres dessus (ΑЭРОФЛОТ), et hop ! Nous voilà à Irkoutsk !

 ours chasseur

Pas très sympa, et plutôt mal léché, le premier ours rencontré. Tenue de chasseur ? un ours ? Sigmundo, un pote à moi, dirait : syndrome de Stockholm. Ze préfère m’éloigner et visiter la ville.

irkoutsk angara

Un pitit tour près de l’Angara (la Seine du coin), et là, ze croise deux potes franchement plus attirants :

ours a vendre

« - Ze viens voir des zétoiles !

- Nous, on ne sait rien. On est arrivés dans un carton, et depuis, on attend là qu’un humain nous choisisse. Va plutôt voir Nerpa sur le lac Baïkal, il fait parti des savants du conservatoire du lac.

- Spaciba ! Salut les cops et bon courage ! »

taiga 1

Sur la route, toujours les mêmes zarbres, alors à force : Perdu ! Ze marche dans la taïga. Ze suis un ours courageux et débrouillard, mais là, eueuh. Si ze rencontre un ours, pas de problèmes, mais une tique dans la pluche, qui te mange la mousse, ça c’est super dangereux !

taiga 2

Oh ! Un chemin ! Allons z’y !

fenetre datcha   lit datcha

Ah ! Chouette ! Une datcha ! Coup de chance, y’a quelqu’un et z’ai le droit de dormir pour récupérer un peu. On me fait un plan, et le lendemain, me voilà sur le lac !

baikal bateau

« - Ze suis le maître du monde ! »

1 700 mètres de profondeur ! C’est comme Bessans (là où ze vais skier dans les Zalpes), mais à l’envers et rempli d’eau ! T’imazine ! Bonzour le bain glacé ! z’aime mieux la neige et z’en veux un peu moins à Dom de m’avoir imposé le harnais.

baikal 2

Pitite ballade au bord du Baïkal,

Baïkal sacré, tonneau d’Omouls* !

Un beau lac comme ça, et ze deviens poète ?

phoque

 Ze tombe truffe à nez avec Nerpa :

«  – Ze viens voir des zétoiles !

- Ah oui, je connais les astronomes d’Irkoutsk. À toi, ils vont t’ouvrir. Monte jusqu’aux grands champignons blancs en métal »

observatoire irkoutsk

C’était haut, mais ça valait le coup :

«  Wouah la belle longue-vue ! Elles sont où les zétoiles ?

- Mais Ninnin, nous travaillons sur le soleil ici ! Pour voir les étoiles en plein jour, il faudrait une éclipse !

- Et c’est quand la prochaine ?

- Le 1er août, à Novossibirsk, à 1 800 kilomètres d’ici !

- Pas de problèmes. CПACIБO (merci) les savants, z’y vais tout de suite ! »

 

* omoul: poisson du lac Baïkal 

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Ze remercie l’Association Française d’Astronomie et TOA (Tours Opérators Associés), de m’avoir permis de les acompagner dans leur voyaze et de faire mon reportaze.

2ème partie : Ninnin à Novossibirsk.

Ninnin aux Jeux Olympiques

Lundi 7 juillet 2008

drapeau

Ninnin aux

 

 Jeux Olympiques

 

 de Pékin 

Y’avait longtemps que z’avais pas mis mon kimono, mais puisque z’étais sélectionné, z’avais plus le choix : entraînement, mousculation, et hop, direction Pékin avec tous les cops de l’équipe de France. Mais pourquoi y’avait écrit Beijing sur les panneaux ? On s’est trompé de ville ?

stade

Chambres spacieuses, logés sur place puisque les épreuves étaient à Pékin même. Rien à redire. Zusque là, on aurait dit une compétition normale (z’ai bien connu, avec Dom, mon humaine).

chambre

Le lendemain, en entrant dans le grand stade, z’ai eu comme une boule dans la gorge, les zieux et la truffe humide, plus les flashs dans les noeils. Ouah, galère ! Si je suis malade, pas de compète !

défilé 1

Le chic français et une touche asiatique, nos tenues plaisaient beaucoup au public. En tous cas, on était bien au bon endroit.

défilé 2

Le zour Zi, tout allait bien : Les cops et moi, on étaient tous en forme. Le kotche (Doudouille ) aussi.

équipe France

L’équipe chinoise avait l’air drôlement forte et nous faisait un peu peur, surtout avec Maître Ah Lo Sung comme  entraîneur ! 

équipe Chine

Grisou n’avait pas de chinois contre lui, mais le redoutable allemand Gaspar . On aime bien Grisou, mais quand il combat, on part tous en courant vers les vestiaires. Seul Doudouille reste, en prenant ses précautions.

Grisou 1

C’est quand on a entendu la Marseillaise qu’on est tous sortis. Grisou champion : quel bonheur !  La zournée était bien partie !

Grisou 2

Finale suivante : Tuba contre Ming Tching. Moi, z’arbitrais. Ça a pas été long : immobilisation,

Tuba 1

 30 secondes et victoire pour Tuba !

Tuba 2

C’était au tour de Titou. Après un début correct,

Titou 1

 une mauvaise chute oblige Sigmundo, notre soigneur à intervenir. Titou, en larmes, doit arrêter le combat.

Titou 2

Z’ai pas le temps d’y penser, pasque là, c’est à moi, contre Pih Tchoun. Morote soe nage : Ipon !  En français : paf, par terre, z’ai gagné !

Ninnin 1

Après moi, Oscar a bien failli gagner aussi, mais Kih Moun était vraiment trop fort : une clef de patte. Tu peux rien contre.

Oscar

On quitte le tapis en saluant Jigoro Kano, notre grand maître à tous, et c’est la remise des médailles.

Salut

Sur le podium, pendant la Marseillaise, voilà que ma maladie me reprend : boule à l’estomac, zieux qui pleurent et truffe humide. 

podium 1

 La pitite chinoise me dit des crucs que ze vous répèterai pas, et ze repars avec plein de beaux souvenirs et une superbe médaille d’or !

podium 2

Et, comme disent les cinq Fuwa : Prospérité, santé, joie, enthousiasme et chance à vous tous, mes cops !

fuwa

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